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Le pillage de ressources
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Le Sahara Occidental possède des gisements de phosphate et des ressources halieutiques qui sont parmi les plus riches du monde. S’y ajoutent les possibilité de trouver du pétrole et du gaz dans les eaux territoriales du pays. Les ressources naturelles  de valeur de la région sont depuis toujours le motif principal du Maroc pour l’occupation du Sahara Occidental.
Mis à jour le: 21.05 - 2007 16:40Imprimez cette page    
L’alliance de l’industrie avec les autorités marocaines visant à faire des affaires dans les territoires occupés, pose des problèmes d’ordre ethique, politique et juridique. Les compagnies ont beau dire qu’elles créent un « développement économique positif au Maroc » – la vérité est toute autre. Premièrement, le Sahara Occidental ne fait pas partie du Maroc. Ces compagnies contribuent donc à soutenir la revendication illegale marocaine du pays voisin.

Les compagnies internationales, y compris des compagnies norvégiennes, sont des acteurs politiques qui profitent du conflit. Tandis que le Maroc finance son occupation par des ressources naturelles de la région, la plupart des Sahraouis sont forcés à vivre en exil dans les camps de réfugiés dans le désert algérien. Les Sahraouis ne profitent pas des activités industrielles au Sahara Occidental. Ces activités représentent un pillage des ressources qui les rend plus pauvres.

Plusieurs compagnies norvégiennes contribuent à créer des emplois dans l’industrie halieutique pour des colons marocains illégaux, par des investissements directs et en important des produits de poisson en Norvège.

Comme ces engagements sont contraires aux intérêts et à la volonté de la plupart des Sahraouis, ils sont aussi contraires aux lois internationales. Ce sont des engagements illégaux dénoncés par un grand nombre des résolutions de l’ONU et de conventions internationales.

Depuis 2002 le Comité Norvégien de Soutien au Sahara Occidental (CNSSO) travaille pour empêcher l’industrie internationale de s’établir au Sahara Occidental. En 2002 la compagnie sismique norvégienne TGS-Nopec a conclu un accord avec une compagnie pétrolière américaine et une compagnie pétrolière française pour explorer le fond de la mer en dehors de la région. La campagne du CNSSO pour faire sortir la compagnie du Sahara Occidental a réussi. Ceci s’est passé après qu’une trentaine des actionnaires se soient désengagés ou aient fait comprendre qu’ils se désengageraient de la compagnie. Par la suite, le CNSSO a contribué à coordonner les campagnes internationales contre les compagnies suivantes : Fugro (néerlandais), Thor Offshore (danois), Wessex Explorer (britannique), et Total (français). Toutes ces compagnies ont quitté le Sahara Occidental.

En juin 2005, pour la première fois, le Fond de Pension de l'Etat Norvégien a vendu ses actions dans une compagnie pour des raisons éthiques. 337 millions de couronnes norvégiennes ont été retirées de la compagnie américaine Kerr-McGee à cause de leurs activités au Sahara Occidental. Ceci a eu lieu après que le CNSSO ait fait un rapport à ce sujet au Ministères des Finances. Quand le débit total de la compagnie s’est approché d’un demi milliard de couronnes, la compagnie s’est finalement retirée. Maintenant il ne reste qu’une seule compagnie américaine dans les territoires occupés, et une autre, irlandaise, onshore.

C’est aussi en 2005 que la compagnie de phosphate norvégienne Yara (l'entreprise d'engrais le plus grand du monde) a déclaré qu’elle n’avait plus l’intention de continuer son importation du Sahara Occidental. La même année toute aide norvégienne à l’industrie dans la région a cessé. Le constructeur naval Selfa Arctic a aussi quitté le Sahara Occidental sous pression du CNSSO, et le projet d’une usine d’huile de poisson financée par des Norvégiens a été arrêté au dernier moment.

En plus du poisson, du phosphate et du pétrole/gaz, le Maroc est maintenant en train d‘explorer d’autres minéraux dans le territoire occupé, comme le zirconium, une pierre fine qui ressemble au diamant, et l’uranium.

    




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Depuis 1975, trois quarts du territoire du Sahara Occidental sont occupés par le Maroc. Une majorité de la population vit toujours dans des camps de réfugiés en Algérie. Ceux qui sont restés dans leur pays sont victimes de graves exactions de la part de l'occupant marocain. Depuis plus de 40 ans les Sahraouis attendent la mise en oeuvre de leur droit légitime à l'autodétermination.


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L'UE paye le Maroc pour pêcher au Sahara Occidental occupé.

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